Le 17 janvier 2026

Sur les bords 9 s’édite avec watt

Soirée de lancement

Du live au papier ! Les week-ends de performances qui multipliaient les expériences de réception et exploraient les espaces du théâtre se transposent dans une publication. S’associant à la revue watt, conçue comme un studio à ciel ouvert, Sur les bords 9 invite des artistes à converser sur leurs pratiques et partager leurs réflexions au sein d’un objet-livre. Le sommaire réunit Célia Gondol, Cynthia Lefebvre, Pamina de Coulon, Simon Asencio, Mette Edvardsen, Alix Eyanudi, Horya Makhlouf, Rayane Mcirdi, Belinda Mathieu et les programmatrices des week-ends Frédérique Ehrmann et Charlotte Imbault.

Samedi
17.01
20h–23h

La revue Sur les bords 9 x watt sera en vente à partir du 17 janvier sur place et en librairie au prix de 10€.

Au programme de cette soirée de lancement :
Présentation du numéro, cocktail et performances avec Mette Edvardsen, Célia Gondol, Pauline Brun et le film de Samir Kennedy et Sam Williams.

PERFORMANCE
Slow de Célia Gondol
de 20h30 à 22h30 — dans plusieurs espaces du théâtre

Slow est une performance participative conçue comme un bal déambulatoire. Tout au long de la performance, des danseur·euse·s invitent le public à partager un slow avec elles·eux.
Les interprètes offrent, le temps de la danse, une ritournelle chantée à chaque partenaire.
Ce bal fait naître alternativement des moments de rassemblement, puis au contraire, d’éparpillement dans l’espace, laissant la danse évoluer de manière organique. Les danseur·euse·s y dessinent librement leur propre trajectoire.

Célia Gondol / artiste chorégraphe / Interprètes: Tamar Shelef, Antoine Roux-Briffaud, Adriano Coletta, Sakiko Oishi, Magda Kachouche, Florence Gengoul / Production & administration - Association Mâ

PERFORMANCE
Livre d’images sans images de Mette Edvardsen
de 21h à 21h30 puis de 22h à 22h30 — 30 minutes, Plateau 1

À l’occasion de cette soirée, Mette Edvardsen partagera des extraits de sa performance Livre d’images sans images qui emprunte son titre à un ouvrage de H. C. Andersen, connu sous le nom de Chroniqueur de la lune. Dans cet ouvrage, un peintre entretient une conversation avec la lune. Nuit après nuit, elle raconte au peintre ce qu’elle voit au cours de son voyage autour de la terre et lui demande de peindre ce qu’elle décrit. L’histoire traite de l’inspiration, de l’imagination, de la narration et de la traduction. La performance de Mette Edvardsen se déploie à travers trois médiums distincts : le vinyle, le papier et la performance live.

À partir de la performance Livre d’images sans images / Conception et performance : Mette Edvardsen & Iben Edvardsen / Vinyle : by Xing, XONG collection XX10 (2023) / Graphisme : Michaël Bussaer / Production: Mette Edvardsen/Athome / Résidence : Black Box teater (Oslo) avec un support technique par Agnar Ribe / Co-production: Kaaitheater (Brussels), BUDA (Kortrijk), Black Box teater (Oslo), centre chorégraphique national de Caen in Normandie (Caen) / Soutien de : Norsk Kulturråd / À partir du livre de H. C. Andersen

PERFORMANCE
TAPIES SHOW XS de Pauline Brun
de 21h15 à 21h30 puis de 22h15 à 22h30 — 15 minutes, Plateau 3

TAPIES SHOW XS est un cabaret en solo minimal et low-cost, comme sous l’effet d’une substance hallucinogène. TAPIES - de (se) tapir - emprunte à la pratique japonaise du Chindogu sa méthode. Le Chindogu est un outil paradoxal qui résout des problèmes quotidiens mais dont l’utilisation crée d’autres problèmes insensés. La performance, prélevée du spectacle TAPIES (créé à KLAP Maison pour la danse), fait apparaitre des figures grinçantes et délirantes qui tordent les enjeux du spectaculaire.

Conception, performance : Pauline Brun / Création sonore : Diane Blondeau / Collaborateur·ice·s : Marcos Simoes, Adaline Anobile / Chargée de production : Débora Carvalho / Production : No Small Mess / Remerciement spécial : Jean-Baptiste Veyret-Logerias

FILM
Looks like God left the phone off the hook de Samir Kennedy et Sam Williams
(en continu de 20h à 23h — Salon)

Looks like God left the phone off the hook est une vidéo de Samir Kennedy et Sam Williams. Elle traite du corps du zombie et l’utilise comme espace pour explorer l’identité de la classe ouvrière britannique. Tourné à Southend-on-Sea, le film exploite les forts marqueurs culturels que conservent encore les villes côtières britanniques. Ces villes sont en quelque sorte leur propre incarnation de l’identité britannique. Le film est délibérément ambigu dans sa représentation du corps du zombie et cherche à s’éloigner de l’image lointaine de la menace d’horreur absolue pour l’ancrer davantage dans une réalité vécue en Grande-Bretagne. Émerge l’idée que les monstres sont déjà en nous et que la mise en scène de la normalité est peut-être plus monstrueuse encore.

Réalisation et montage : Sam Williams / Conception : Samir Kennedy / Interprétation : Lucy McCormick et Samir Kennedy / Maquillage : Elle McMahon / Image : Paul Bates / Son : Helen Noir / Soutien : arts council england metal

Sommaire de la revue Sur les bords 9 x watt

Déplacer un rapport
Frédérique Ehrmann
Charlotte Imbault

A différentes échelles
Célia Gondol
Cynthia Lefebvre

Marginilia
Pamina de Coulon

Appuis
Simon Asencio
Mette Edvardsen

swope opera
Alix Eynaudi

De proche en proche
Horya Makhlouf
Rayane Mcirdi

Dans la mémoire d’un corps
Belinda Mathieu